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Mon voisin Totoro

Fiche technique

Oeuvre originale, scénario, réalisation : Hayao Miyazaki
Japon, 1988
Durée : 86 mn
Film d’animation en couleur
Genre : aventure fantastique

Production : Toru Hara (Studio Ghibli), Eiko Tanaka, Yasuyochi Tokuma (Tokuma Shoten).
Directeur de l’animation : Yashiharu Sato.
Directeur artistique, décors : Kazuo Oga.
Musique originale, composition et arrangement des génériques : Joe Hisaishi.
Distribution : Gaumont Buena Vista International (GBVI).

Titre japonais : となりのトトロ   (Tonari no Totoro)

Générique :

Synopsis

Années 50. La petite Mei et sa grande sœur s’installent avec leur père dans leur nouvelle maison au milieu des rizières, près du village où se trouve hospitalisée leur mère. Les deux fillettes sont toutes deux amenées à rencontrer l’esprit protecteur et discret de la grande forêt d’à coté : Mei lui donne le nom de Totoro. La magie de la nature et des lieux sacrés qu’ils habitent les aidera à surmonter la crise familiale du moment.

Affiches du film

Les affiches françaises du film sur Nanouk
Les affiches japonaises :

L’affiche en anglais

 

Photogrammes
De nombreux photogrammes sur Nanouk
D’autres images (site Kanpaï!) :

Extraits, vidéos

La bande annonce
La rencontre avec le petit Totoro sur Transmettre le cinéma
L’arrêt de bus (extrait en VOSTFR, pour entendre la langue japonaise…)

Déroulant
Le film découpé en 20 séquences

Analyse de séquences
Séquence « des tétards aux totoros » (de 26’35 à 29’43) : découpage plan par plan et analyse

Chanson générique : Tonari no totoro
Version karaoké avec la traduction
Paroles et traduction

Propositions pédagogiques

Les contrastes du film :  le réel et le merveilleux, points de vues (plongée/contre-plongée), intérieur/extérieur, clarté et obscurité…
– Imaginer sa rencontre avec Totoro
Dessiner pour reproduire : dessiner un totoro (dessin et encrage), ou plus simplement en repérant les formes géométriques qui composent son corps…

Un dossier très complet de l’académie de Versailles : points de vue, paysages, culture du riz, la maison, le camphrier, de nombreuses activités en arts visuels…

Un dossier de l’académie d’Orléans : albums de littérature jeunesse, images séquentielles, activités en arts visuels (la pluie, les animaux-bus, l’arbre)

Dossier du CPD Arts visuels de l’Allier : les personnages, les inspirations du film, jouer avec les mots, travailler à partir de l’affiche…

Des pistes d’activités  rédigées par Patrick Straub (CPAV Strasbourg) : cloisons japonaises, êtres extraordinaires, dessin de Totoro, créer des animaux-bus, parler japonais…

Apports culturels et autres ressources

Éléments culturels sur le film, sur Nanouk
Point de vue d’Hervé Joubert-Laurencin : l’extraordinaire, les fantômes de transition, la maison, les noiraudes, l’effroi…
La culture japonaise : alphabet, calligraphie, architecture, musique,
Biographie du réalisateur Hayao Miyazaki, sur le site Kanpaï!
Biographie du compositeur Joe Hisashi (également compositeur de la B.O. contemporaine de La croisière du navigator)
Éléments de la culture japonaise
Quelques mots écrits en japonais

Des œuvres à mettre en réseau

L’image Ricochet de Nanouk : Bonne nuit les petits

– Sur Nanouk, des extraits d’autres films illustrant les thématiques suivantes : les créatures, de l’autre côté, la pluie, l’attente, les apparitions, l’envol, le rêve…

 Références bibliographiques

Gaël BERTON, L’oeuvre de Hayao Miyazaki – Le maître de l’animation japonaise, Third Editions, 2018

D’autres références sur Nanouk

JIBURO

Fiche technique
Corée du Sud, 2002
Réalisation : Lee Jung-hyang
Interprètes :
Yoo Sung-ho (Sang-woo)
Kim Eul-boon (la grand-mère)
Production :
Kim Seung-beon
Durée : 1h27 min

Synopsis
Sang-woo, jeune citadin, est contraint
d’aller passer ses vacances à
la campagne, chez sa vieille grand-mère
qu’il ne connaît pas. Mordu de
jeux vidéo, de plats préparés et de
super héros, il doit s’adapter à la vie
en pleine nature et à la cohabitation
avec cette vieille femme, aussi lente
qu’une tortue ! Au début, Sang-woo
ne cesse de lui jouer des mauvais
tours, mais son attitude change à
mesure qu’il découvre tout l’amour
que sa grand-mère lui porte. Il finit
aussi par délaisser sa console et
son égoïsme pour se lier d’amitié
avec les enfants du village.

Affiches du film
Affiche française
Affiche coréenne
Une étude comparative des deux affiches sur le blog de l’académie de Rouen

Extraits, vidéos
Sur Nanouk :
– 1e séquence du film
5 autres séquences (en VF et en VOSTFR)

Photogrammes
De nombreux photogrammes sur Nanouk

Déroulant
Le film découpé en 24 séquences commentées

Analyse de séquences
Sur Nanouk, 5 séquences (vidéo, découpage plan par plan et analyse)

Propositions pédagogiques
Avant et après la projection, propositions de l’équipe École et cinéma de l’Ariège
Des propositions dans le dossier de  la DSDEN du Gard :
* travail sur le lexique (noms verbes adjectifs)
* expression orale / écrite à partir de photogrammes
* activités plastiques (à partir de photogrammes, calligraphie…)
Différents thèmes du film développés par l’académie de Poitiers

Apports culturels et autres ressources
Apprendre à devenir humain, le point de vue de Charles Tesson (2009) sur Nanouk
Bibliographie de la réalisatrice Lee Jung-Yang
Quelques éléments culturels sur la Corée du Sud

Des œuvres à mettre en réseau
Où est la maison de mon ami, d’Abbas Kiarostami.
– Les grand-mères de :
Le Château ambulant, de Hayao Miyazaki

Les triplettes de Belleville, de Sylvain Chomet

Une scène d’attente à l’arrêt de bus de Mon voisin Totoro

Des oeuvres illustrant la notion de chemin :
Frank MORZUCH, 12 boules de neige sur le sentier, 1997

Andy GOLDSWORTHY, Sand edged to catch early light, 1983

Laurent CERCIAT, L’arbre couché, 2009-2011

Gilles CLEMENT, Jardin du toit de la Base sous-marine de Saint-Nazaire, 2009

REMBRANDT (1606-1669), Paysage avec un chasseur

David HOCKNEY, Bois de Woldgate, 2010

Pierre-Auguste RENOIR, Chemin montant dans les hautes herbes, 1877

La pie voleuse

La pie voleuse

 

Programme de 3 courts métrages de Giulio Gianini et Emanuele Luzzati :

L’Italienne à Alger
Italie – 1968 – 10 min

Polichinelle
Italie – 1973 – 12 min

La Pie voleuse
Italie – 1964 – 11 min

Synopsis

L’Italienne à Alger
Lindoro et sa fiancée, Isabella, naviguent depuis Venise. Ils font naufrage sur les rives de l’Algérie. Le sultan Moustafa, subjugué par la beauté de la jeune femme, décide de l’enlever pour en faire sa femme.

Polichinelle
Polichinelle, personnage facétieux et grotesque, un peu menteur, vit en Italie, au pied du Vésuve. Quelques mésaventures l’amènent à se réfugier sur le toit de son humble maison. Là, il se prend à rêver d’une autre vie.

La Pie voleuse
Trois rois décident de déclarer la guerre aux oiseaux. Ils arment leurs soldats, et leur livrent bataille. Mais la pie ne se laisse pas faire et se moque franchement d’eux, jusqu’à retourner la situation.

 

Fiches de présentation

Affiche

Extraits vidéo

Photos

Propositions d’exploitations pédagogiques

En éducation musicale, des ressources proposées par les conseillers pédagogiques en EM de la Gironde :
Activités d’écoute :
L’ouverture de La pie voleuse de Rossini
– Un extrait de l’ouverture de La pie voleuse
Le duo des chats de Rossini et sa grille de lecture 

Apport culturel :
– une fiche synthétique sur le compositeur et une autre plus détaillée
– tout savoir sur l’orchestre symphonique : pour l’enseignant et
pour l’élève

Une interprétation en image de l’ouverture de La pie voleuse : un clip vidéo en explosions de peinture…

 

Des ressources autres sur le film – pour en savoir plus

 

Tout sur le dispositif Maternelle

 

 

Ernest et Célestine

ERNEST et CÉLESTINE

Fiche technique

Réalisateurs : Benjamin Renner, Vincent Patar, Stéphane Aubier
France, Belgique, Luxembourg
Producteur : Didier Brunner
Scénario et dialogues : Daniel Pennac
D’après les albums de Gabrielle Vincent, Ernest et Célestine, publiés par les Editions Casterman
Voix : Lambert Wilson (Ernest), Pauline Brunner (Célestine)
Musique et paroles : Vincent Courtois et Thomas Fersen
Durée : 1h19
Sortie : décembre 2012

Voir la Fiche technique complète

Quelques récompenses :
Festival de Cannes 2012 : Mention spéciale – Quinzaine des réalisateurs
Festival du film de Sarlat : Prix du jury jeune – meilleur film
César du cinéma 2013 : Meilleur film d’animation
Festival international du film d’animation de Stuttgart 2013 : Meilleur long métrage
Magritte du cinéma 2014 (Belgique) : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur son

Synopsis

Célestine, une petite souris orpheline, a grandi dans le monde souterrain des rongeurs. Comme beaucoup de ses semblables, elle est destinée à devenir dentiste. Mais Célestine préfère dessiner. Elle est aussi la seule à ne pas avoir peur du grand méchant ours. Il faut dire que les ours et les souris se détestent. Les souris vivent en bas et les ours en haut, c’est comme ça dans ce monde là.

Mais un jour, Célestine tombe dans une poubelle et manque de se faire dévorer par un ours mal léché, un peu fauché, un peu musicien mais surtout très affamé nommé Ernest. Elle ne se laisse pas faire et peu à peu une amitié se noue en eux que rien ni personne ne pourra empêcher.

 

Affiches

             

En France                                      Aux États-Unis

 

Extraits vidéo
La bande annonce
Le film complet
en streaming
La première séquence du film
Extrait 1
Extrait 2
Extrait 3
La bande annonce en anglais 
(avec les voix de Forest Whitaker, Mackenzie Foy  et Lauren Bacall)


Bande originale
Les chansons du film, écrites et composées par Thomas Fersen et Vincent Courtois


Photogrammes

© Les enfants de cinéma

De nombreux autres photogrammes téléchargeables sur Nanouk :

(cliquez sur l’image)

 

Propositions d’exploitations pédagogiques

  • Un dossier de la Fondation Monique Martin proposant des pistes de travail à partir des albums de Gabrielle Vincent et de leurs thématiques (thèmes, émotions, atelier philo, activités créatives, activités d’expression, jeu de société, jeu de rôle)
  • Dossier des conseillers pédagogiques en arts visuels d’Eure-et-Loir :
    – parler des préjugés
    – f
    iches : ordonner les images et raconter, décrire le caractère des personnages
    – en arts visuels : un parallèle avec Le kid, de Chaplin ; des oeuvres plastiques/cinématographiques à mettre en lien, des pistes de pratique artistiques (dessin animé, figurer la peur, faire des croquis, créer des ombres)
  • Dans le dossier de Ciné-32 : des questions inductrices pour réfléchir sur le film et amorcer l’analyse, des fiches pour l’élève (genre du film, univers graphique, comparaison de photogrammes)
  • Deux analyses de séquences sur Nanouk (les rêves d’Ernest et de Célestine)

 

Des ressources autres sur le film

1. Pour exploiter le film en classe

Des croquis préparatoires au film :
            

          

© Les enfants de cinéma

2. Pour en savoir plus

3. Des liens avec d’autres œuvres

Des « images ricochet » proposées par le site Nanouk
Autre ricochet :

                                             

Camouflage de la camionnette          /          Miette FAUCHERE,
Portraits caméléon

Des extraits d’autres films sur la thématique du mauvais rêve

Les albums Ernest et Célestine, chez Casterman

La queue de la souris, film de fin d’étude du réalisateur Benjamin Renner (2007)

La bande annonce de Ernest et Célestine en hiver,  compilation de courts métrages de Ernest et Célestine – la collection (2017)

Jour de fête

 

Jour de fête, de Jacques Tati
1949, France
78 minutes
(hors générique de la restauration)
Couleur.

Scénario original : Jacques Tati et Henri Marquet,
avec la collaboration de René Wheeler.
Images : Jacques Sauvageot et Jacques Mercanton.
Opérateurs de prise de vues : Marcel Franchi,
Jean Mousselle, assistés de Citovitch, Castagnier, Moride, Marquette.
Collaboration technique : Henri Marquet, Jacques Cottin (costumes), André Pierdel (trucman et accessoiriste),
Lydie Noël-Mousselle (scripte, régie).

Acteurs : Jacques Tati (François, le facteur), Guy Decomble (Roger), Paul Frankeur (Marcel), Santa Relli (la femme de Roger), Maine Vallée (Jeannette, la jeune fille à la fenêtre), Delcassou (la vieille à la chèvre), Roger Rafal (le coiffeur), Beauvais (le cafetier), Jacques Cottin, Henri Marquet, Madame Cottin, André Pierdel et les habitants de Sainte-Sévère-sur-Indre.
Musique : Jean Yatove.
Décors : René Moulaert.
Montage : Marcel Moreau.
Sonorisation : Jacques Maumont.
Production : Fred Orain, pour Cady-Films.

Prix du meilleur scénario (festival de Venise, 1949). Grand Prix du cinéma français, 1950.

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Le temps qu’il fait

    

  • L’Ondée, de David Coquard-Dassault – Canada – 2008 – animation (dessin animé) – 8′ – sans paroles – Noir et blanc
    Musique : Christophe Héral
  • La Maison démontable (titre original : One week), de Edward F.Cline et Buster Keaton – USA – 1920 – muet, N&B – 22′
    Acteurs : Buster Keaton (le mari), Sybil Seely (la mariée), Joe Roberts (le déménageur de piano)
  • Le Jardin, de Marie Paccou – France – 2002 – animation (peinture sur verre) – 6′

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Le chien jaune de Mongolie

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 De Byambasuren Davaa
Titre original :
Die Höhle des gelben Hundes
Titre mongol :
Shar nokhoïn tam (« La Caverne du chien jaune »)
Production :
Schesch Filmproduktion / Hochschule für Fernsehen und Film München.
Scénario :
Byambasuren Davaa, d’après le conte La Cave du chien jaune de Gantuya Lhagva.
Image :
Daniel Schönauer.
Son :
Ansgar Frerich.
Montage :
Sarah Clara Weber.
Musique :
Ganpurev Dagvan.
Interprétation :
Nansal Batchulunn (Nansa), Buyandulam D. Batchulunn (la mère), Urjindorj Batchuluun (le père), Nansalmaa Batchuluun (la sœur cadette de Nansa), Babbayar Batchuluun (le petit frère de Nansa), Tsrenpuntsag Ish (la vieille dame).

Date : 2005, 2006 en France
Genre : Récit initiatique
Durée :  93 min

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GOSHU le violoncelliste

 

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De Isao Takahata.
Scénario : Isao Takahata
d’après la nouvelle éponyme de Kenji Miyasawa.
Pays : Japon
Dessin et animation : Toshitugu Saida.
Directeur artistique : Takamura Mukuo.
Musique : Michio Mamiya.
Production : Koichi Murata.
Distribution : Les Films du Paradoxe
Date : 1981
Genre : Récit initiatique
Durée :  63 min

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